Le 23km/cross du Mont-Blanc : bref, j’ai croisé la marmotte.

Le week-end du 23 / 24 / 25 juin 2017, avait lieu un ensemble de courses à Chamonix-Mont-Blanc.

Deux courses pour les plus jeunes : la Young Race & le mini cross.

Puis 6 formats pour les plus grands : le Km vertical, le 10km, le duo étoilé, le 23km, 42km et pour finir le 80km. Peu importe les formats : si vous êtes amoureux de la nature, de la montagne et que vous souhaitez du dénivelé, il y en a pour tous les goûts !

Participation par tirage au sort, j’ai eu la chance de pouvoir faire le cross du 23km, avec, il faut le dire, un entraînement assez médiocre les semaines précédentes. Blessée aux genoux, natation privilégiée et sommeil léger, la plus grande appréhension était celle du dénivelé et de la distance. N’ayant jamais couru plus long qu’un semi-marathon, et n’ayant jamais dépassé le dénivelé du Marseille-Cassis (dans les 300m) – voire celui des Buttes Chaumont- , je ne savais absolument pas à quoi m’attendre.

Finalement on se retrouve face à des premières montées dès les premiers km et des coureurs qui marchent déjà en masse, pour sans doute, s’économiser. Les premiers km sont de la pure découverte et un pur échauffement de ce qui s’en suit : le premier ravito du 12ème km se fait très apprécier, avant une longue partie à parcourir jusqu’à celui du 18,3km.

Passons le fait d’avoir perdu 300 places au classement entre le 5ème et le 12ème km (ce qui reste un mystère pour moi 😂😂). Du 12ème km (Tré le Champ) au 18,3ème (Flégère) : le manque d’eau et les montées furent interminables. Il m’a fallu 2h30m50s (ravito compris.. 😀 ) pour faire 6,3km !! La montagne commence à bouger au loin (oui oui), j’ai soif. Mais le paysage : magnifique. Des montagnes à perte de vue, de la verdure, des arbres : la nature. Heureusement, une cascade se trouvait en chemin : un de mes meilleurs souvenirs de la course et d’avoir pu boire dans la cascade. Une eau tellement fraîche, aussi bien au palais qu’au corps.

Finalement, c’est au bout de 5h40 que je franchis la ligne d’arrivée. Soulagement, émotion, contente d’avoir été plus forte que la barrière temps… Je sais désormais que je suis capable de tenir dans la durée et qu’il n’est pas impossible de gravir la montagne avec ses chaussures de trail ! Certes, pas aussi rapide que Kilian Jornet qui lui a bouclé le marathon en moins de temps (3h45) le dimanche suivant. Mais maintenant, je peux dire que j’ai croisé la marmotte (référence au spectacle de Yohann Métay – la tragédie du dossard 512 ! 😀 ).

En somme, cette expérience est absolument à (re)faire ! Plusieurs courses similaires mais moins connues méritent également d’être faites, et peuvent servir d’un très bel entraînement (vous trouverez la liste sur le calendrier des trails). Découvrez quelques photos officielles et deux trois photos du paysage durant la course 🙂

 

 

 

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